lundi 17 octobre 2016


CLUB LECTURE du 14 octobre - Littérature islandaise




« Mon neveu Marteinn est venu me chercher à la maison de retraite. Je vais passer le plus clair de l’été dans une chambre avec vue plongeante sur la ferme que vous habitiez jadis, Hallgrímur et toi. » Ainsi commence la réponse – combien tardive – de Bjarni Gíslason de Kolkustadir à sa chère Helga, la seule femme qu’il aima, aussi brièvement qu’ardemment, d’un amour impossible.
Et c’est tout un monde qui se ravive : entre son élevage de moutons, les pêches solitaires, et sa charge de contrôleur du fourrage, on découvre l’âpre existence qui fut la sienne tout au long d’un monologue saisissant de vigueur. Car Bjarni Gíslason de Kolkustadir est un homme simple, taillé dans la lave, pétri de poésie et d'attention émerveillée à la nature sauvage.

Une lecture assez rapide pour ce livre, petit mais dense.
De la poésie et de la tendresse, des passages érotiques, proches de la nature dont certains ont agacé 1 ou 2 lectrices au début ; l'histoire cependant a embarqué la majorité. L'une d'entre nous n'a pas été convaincue.
Le lecteur s'interroge : comment passer toute une vie à laisser de côté un amour.

Intérêt
    Écriture

       




  Un jour tout blanc de neige et de glace, le révérend Baldur Skuggason, part à la chasse, fusil à l'épaule, fureur au ventre. Pendant ce temps, Fridrik le botaniste cloue un cercueil, celui d'Abba, handicapée de naissance. Ces trois personnages, la bête féroce, le lettré et la douce enfant vont de façon étonnant mêler leur histoire.

Un livre particulier par son écriture en petits chapitres et très poétique. On y retrouve le froid, la rudesse de la vie islandaise. Beaucoup de symbolique ; peut-être à relire une 2ème fois pour mieux s'en imprégner.
Le scénario est original, tout se dénoue à la fin.
Pour une lectrice, l'écriture n'a pas été accessible.

Intérêt et écriture













Dans un jardin sur les hauteurs de Reykjavik, un bébé mâchouille un objet étrange... Un os humain !
Enterré sur cette colline depuis un demi-siècle, le squelette mystérieux livre peu d'indices au commissaire Erlendur.
L'enquête remonte jusqu'à la famille qui vivait là pendant la Seconde Guerre mondiale, mettant au jour les traces effacées par la neige, les cris étouffés sous la glace d'une Islande sombre et fantomatique...

Un policier mais bien plus que cela ! Des inconditionnelles d'Indridason parmi les lectrices, mais aussi des « pas forcément fan » de polars, et toutes ont beaucoup aimé !
Une intrigue tient en haleine jusqu'au bout, deux histoires racontées en parallèle, chapitre après chapitre, celle des événements qui ont amené au meurtre et celle de l'enquête,  dans lesquelles s'intercale aussi la propre histoire du policier.
La femme en vert a donné envie de lire les autres polars de cet auteur.

Intérêt
Écriture



 Au début du XVIIIᵉ siècle en Islande, l'envoyé du roi de Danemark vient se saisir de la vieille cloche de Thingvellir, symbole national de l'indépendance islandaise, pour en faire des canons. Dans un geste de révolte qui est celui de tout un peuple, il est assassiné par un pauvre paysan déjà condamné à mort pour le vol d'une corde.
Publiée entre 1943 et 1946, à un moment où la question de l'indépendance se posait avec une acuité particulière, La Cloche d'Islande demeure l'œuvre maîtresse de Laxness, prix Nobel de littérature en 1955

Ce livre a été choisi d'abord car il relatait une partie de l'histoire de cette île et également pour le Nobel obtenu par Laxness en 1955.

Il nous est difficile d'en parler objectivement car la lecture ardue, complexe, longue (512 pages), la mise en page rebutante – les pages sont remplies d'une petite écriture de tout en haut jusque tout en bas – avec de nombreuses notes de renvois, ont découragé toutes les lectrices. 
 
Le défi est lancé et nous attendons avec impatience les avis de ceux et celles qui seront allés jusqu'au bout !

 
Sélection Janvier, auteurs allemands


Le boxeur …………………………………... Rheinard Kleist (BD)
5 kopecks ………………………………….. Sarah Strieker
Démunis .…………………………………. Katharina Haker
Les souffrances du jeune Werter.…Wolfgang Goethe ( épistolaire)
Jésus vidéo ……………………………... Andreas Eschbach (SF)






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